wattie

Illusion la Vie (Gothique, Textes, Politique...)

Lundi 19 septembre 2011 à 20:30

Mardi 24 mai 2011 à 20:07

Tant de polémique avec les radars. Sont ce les radars ou certains niveaux de limitation des vitesses qu'il faut revoir ou encore la tolérance de dépassement passée de 10km/h à 5? Car dénoncer les radars sans contester les limitations de vitesse ça reviendrait à souhaiter pouvoir les dépasser impunément non? idem pour la contestation de l'interdiction des détecteurs de radars. Car si l'on admet que les niveaux maximum des vitesses sur les route autoroutes... sont toutes bonnes alors il faut s'y limiter ou assumer la prune et ce qui s'en suit quand on les dépasse consciemment.

L'idéal serait un gps qui, plutôt que de nous indiquer où sont les radars et la limitation de vitesse appliquée sur son parcours, empêche automatiquement son véhicule d'aller audelà de cette vitesse une sorte de limitateur de vitesse automatique en somme ainsi nous roulerions sereins.

Samedi 21 mai 2011 à 12:30

Complot piège ou pas ce qui est sûre c'est que DSK est un récidiviste (http://youtu.be/mn-N7rXg504) en matière de viol et de tentative de viol (et puis ici il y a tout de même des traces de griffures, sperme.. sur la victime:

http://www.rue89.com/2011/05/16/le-texte-plainte-deposee-contre-strauss-kahn-traduction-204138 

et 7 chefs  d'accusations sont à sa charge)donc s'il fini derrière les barreaux ce ne sera que justice enfin rendue et certainement pas une perte pour la gauche anti capitalisme de casino.
  De plus, ceux qui tenteraient encore de défendre DSK (les mêmes qui défendaient hier Polanski?) devraient se dire que sa mise à l'arrêt dans la course à la présidentielle de la République française épargnera de nombreuses femmes qui auraient à coup sûre subi les futures charges de cet homme en rûte incontrôlé renforcé qui plus est de sa toute puissance présidentielle et de l’immunité dont il aurait profité comme Chirac président en a déjà bénéficié.

Quant à la situation humiliante que DSK vit dans cette prison de new york et qui choque nos politiques et bien que ces derniers en prennent note quand ils traiteront des conditions de vie dans nos prisons car cette humiliation, TOUS les prisonniers la vivent.

La justice française devrait prendre exemple sur celle des USA pour ce fait où l'on peut constater que les menottes se passent autant autour des poignets des faibles que de ceux des puissants. Tout comme il ne devrait pas y avoir de prison VIP sur le territoire de la République, la justice doit être la même pour tous et si l'incarcération est humiliante pour un puissant notable, elle l'est tout autant pour un faible inconnu.

Si le PS s'attriste de cette actualité ils devraient se soulager de ne pas avoir cautionné d'avantage cet homme pour prendre la tête de notre ETat. Quelle aurait été le visage de la France si cette actualité avait eut lieu avec DSK comme président de la République française? (ah oui, si tel avait été le cas, peut être que ce fait divers aurait été étouffé et que la politique se serait poursuivie de bon train; alors il ne faudrait pas s'étonner de la progression de l'abstention lors des élections).

Mais au fait, qui dans ces sphères de la politique ignorait le récidivisme de DSK? Cela ne semblait gêner personne que ce malade sexuel puisse toujours exercer comme élu ni même se présenter à ces élections présidentielles. Les coups bas sont pourtant courant en politique alors pourquoi ce silence jusque là? Quel homme a t on failli risuer de voir à la tête de notre pays? En politique il n'y a jamais trop de transparence.

Si DSK avait été un simple agent de sécurité, ses méfaits lui auraient fait perdre son droit d'exercer sa profession depuis longtemps déjà.

Décidément je me demande si un jour l'égalité sera établie en cette République de France.

Jeudi 12 mai 2011 à 10:32

Hier j'entends sur BFM business qu'une proposition vient d'être lancer pour créer une bourse de l'eau comme il existe une bourse pour chaque matière première notamment le pétrole pour, est il argumenté faire varier son prix en fonction de l'offre et de la demande autrement dit à la hausse vu les sécheresses qui s'enchainent et son utilisation croissante par l'industrie et l'agriculture (sans parler de l'exploitation du gaz de schiste qui profilfère et "dévore" l'eau tout en polluant par notamment des acides qui y sont mélangés et des risque de remontées de radioactivité dans l'atmosphère.

 

Puis j'entends que l'Etat projète de retirer les panneaux d'avertissement des radars. tiens il m'avais sembler les entendre promettre le contraire lorsqu'ils annonçait qu'ils allaient servir d'avertissement sur une plus longue distance; sous l'occupation allemande il se disait: radio paris ment radio paris est allemand aujourd'hui on remplace allemand par capital et un jour mafia. Oui mafia car jamais deux sans trois et hier le troisième tableau annonciateur de notre futur décidément bien noir fut un enchainement d'analyse sur France 2 dans l'émission "face aux français" où étaient invités Manuel Vals et Jaques Attali qui entre autre parlait que la mafia progressivement s'implantait dans l'économie mondiale pas besoin d'être un grand analyste pour le prédire faut bien que l'argent se blanchisse.

 

et pendant ce temps on polémique sur une porche comme si c'était une découverte que dsk était riche et Ségolène s'est teinte en rousse on vous avait bien dit que c'était une sorcière putain ce que le peuple peut être con trop souvent. eT cette direction du foot qui projetterait d'engager plus de blanc pour miser moins sur les muscle et plus sur la tactique! Je savais pas que la machine à remonter le temps était déjà inventée. mais le foot y a bien longtemps qu'il n'y a plus d'esprit d'équipe puisque tout est carrière donc les joueurs jouent perso pour pouvoir mieux se vendre tient ils devraient se faire côter en bourse comme david bowie.

 

On nous abreuve de nation de collectif d'esprit d'équipe mais c'est de l'aveuglement pour nous faire marcher en rang bien serrer sans rechigner car tout est esprit individuel; toute l'économie est basé sur ce sytème libéral du chacun pour soi de la concurrence sauvage que les noyauteur du système maintiennent par toujours plus de marché déréguler à bas l'Etat! qu'ils disent et tout cela avec leurs fumeuses argumentation que la dérégularisation promet la baisse des prix (pour ne pas dire la baisse de la qualité car il arrive un moment où tout est tellement compresser qu'il faut produire de la merde pour vendre pas cher car la technologie ne fait pas tout sans compter qu'il faut l'amortir si on a le temps avant qu'elle ne soit pompée par la concurrence.

Regardons Obama c'était un beau signe d'espoir hein? Mais Obama est pied et poings lié par ces grands élus ultra libéraux comme l'Europe le fut par Reagan et Tatcher.

 

 

quant à la France elle a beau pleurée de sa misère sociale mais elle à plus souvent voté à droite qu'à gauche cette hypocrite et encore si c'était une droite sociale à la De Gaulle mais non c'est à droite droite et 2012 n'est pas sûre de changer vu les sujets politiques et autres faits divers qui se vendent.

 


Vendredi 25 mars 2011 à 10:19

 
 
Certains musulmans devraient lire ou relire le coran qui préciserait ceci : "dis à ceux qui ne as croire : "je n'adore pas ce que vous adorez et vous n'adorez pas ce que j'adore. A vous votre religion et à moi la mienne"

Puis ajoute le professeur Ali Ekber Toptchibachy "il n'y a pas de missionnaires dans l'Islam. Je n'ai pas le droit en tant que musulman de venir vous dire " soyez musulmans" ... JE NE PEUX PAS PRETENDRE QUE MA RELIGION EST MEILLEURE QUE LA VOTRE. Celà est absolument défendu par le coran ("la signification des rites" de l'alliance mondiale des religions aux éditions désiris)



Lundi 7 mars 2011 à 20:28

Je suis né d'ici mais je vis d'ailleurs
mon corps est ici mais j'ai la tête, bien, ailleurs
moins je suis ici et mieux je suis à moi
hélas la vie sociale me rattrape vite et me broie
difficile d'être fin dans un monde envahi de brutes
je choisis la solitude pour mieux m'éviter des chutes

heureusement y a l'amour, unique ou multiple
il me fait de la vie un de ses disciples
une oasis où je peux renaitre même de la mort
que serait la vie sans amour?
un circuit de compétitions où règne la consommation

je suis né d'ici mais je vis ailleurs
loin de ces cases étriquées que nous imposent les bailleurs
la liberté est plus grande dans mes songes qu'en ce monde
c'est comme la beauté, plus fine à l'intérieur qu'à l'extérieur

si Jésus revenait, combien de plus le suivrait?
les questions sans réponses ne sont pas une maladie

Lundi 28 février 2011 à 21:02

Ils parlent d'honneur d'amour fidélité
ils se marient comme ils se baguent adolescents
ils parlent respect valeurs humanité
mais qui nettoie sa pisse quand elle tombe à côté?
foutre bavardage y a trop de dire pour être sage

j'aime mal les gens mais j'en aime bien

ils parlent d'aventure de jeunesse et d'action
feu rouge en plein désert qui ose encore le voir en vert?
les politiques se suivent ils gueulent et votent sans dérive
ils parlent d'argent de monde corrompu
et les passions qui ne rapportent plus tombent à l'abandon

j'aime mal les gens mais j'en aime bien

ils parlent de Patrie de traditions
mais qui pratique les rites par conviction?
la Terre est un gâteau dont même le pâtissier n'a plus sa part

la mort n'apprend rien sinon l'humanité vivrait bien

Jeudi 24 février 2011 à 13:45

Commercial ou pas com
quelle insinieuse interrogation
j'aime ou je n'aime pas
peu m'importe qui, peu m'importe quoi
juste la mélodie, les ondes ou les images
ce qui est dit avec ou sans être dit

j'aime ou je n'aime pas
seul vaut mon ressenti
pas les étiquettes pas les on dit
peu m'importe la provoque ou l'angélisme

j'aime ou je n'aime pas
je suis qui je suis
j'aime ce qui me dit ce qui me parle
me fait vibrer le corps ou bien l'esprit
et mieux encore si c'est les deux

simpliste ou compliqué le critère est malheureux
dans aimer, l'inné, rien de mieux
j'aime pour le plaisir pas pour souffrir
le lâché prise, retour animal
un cri primal, jouissif comme l'anal
no limit, sans mal

Mardi 22 février 2011 à 20:24

Les allumeuses au beau fixe
t'as pas que des mecs pour faire du X
les belles paroles pour mieux séduire
y a pas que des mecs qui parlent sous X
vouloir sans oser dire
ne rien dire juste séduire
tout dire même sans y croire
au jeux des séductions s'invitent les oubliettes

les allumeuses au beau fixe
visage falcifié
paroles aux auréoles hallucinées
au réveil se brisent les ailes

les allumeuses au beau fixe
veulent se sentir belles
veulent se sentir moins seules
comme un mec sous X
qui dit vouloir sans oser dire
de malentendus naissent les tromperies
comme s'ouvrent les oubliettes
le non-dit est maudit

Mardi 22 février 2011 à 20:18

Je tourne tu tourne et l'on tourne nos étoffes enlacées. Aveugles, l'oeil ouvert sur l'invisible, qu'il fait bon de ressentir nos deux âmes s'élever, paisibles pour un voyage où nos corps n'ont plus pieds où personne ne peut nous blesser. Volons vers la nuit sans fin où le temps perd ses limites où les corps n'ont plus de frontière.
                                                             Tournons

Mardi 22 février 2011 à 20:11

quand ça va pas
qu'il est trop dure de vivre face
je fume la verte
elle me donne la distance
me brouille les fréquences
plus besoin de résistance
je vais flottant dessus les flots
plus de heurt avec les maux
l'anesthésie pour le repos
de mon corps, de mon esprit
je vais flottant dessus les flots

sans mot dire je distance les maux
mais combien le corps va t il tenir?
toute chose exige un prix
un revers du décors dont il faudra partir
partir et revivre en face
jusqu'à trop mal et encore s'enfuir
aller fumer la verte et ainsi
de parenthèses sans fin
va la spirale de l'oubli qui ne viendra pas

Lundi 21 février 2011 à 20:22

Ecrire quand on ne sait plus quoi dire, que tout est sec, vide et vain. on se dit que l'encre coulera mieux demain, qu'il faut attendre la remonté de la vague.
S'isoler et resté connecté, quelle mauvaise blague.
file! le temps prend la vie

Je flippe des intégristes de tout poil; religieux, politiques, culturels ... car on les entends toujours mieux et le manque de caractère des foules fait qu'ils amassent et toi, tu te retrouve seul dans tes pensées.
file! le temps prend la vie.

Le silence est d'or quand les majorités sont violentes.
seul isolée pour tes pensées.
c'est pour te protéger du monde ces portes épaisses et lourdes?
dans le film, il fini par filer

Samedi 19 février 2011 à 14:27


Voici quelques compos réalisées seules (comme Marilyn) ou avec un ami que j'ai pu mettre en ligne elles sont téléchargeables gratuitement les autres ne tiennent pas mais sont écoutables sur le site : http://atelierdeletrange.musicblog.fr



Jeudi 17 février 2011 à 10:47

monter la cadence ordonnent les finances
t'as produits cinquante, demain y en faudra cent
et si tu réussi c'est bien ça fera un salarié à retirer
et bientôt la machine en fera deux mille
toujours plus toujours

travaille le pas cadencé
si tu craque écoute, plonge ton nez dans la C
parait qu'on y passe tous
faut rester dans la course
jusqu'au crash, comme à la bourse

à trop vouloir on quitte la réalité
on dope son coeur comme on dope les marchés
on spécule jusqu'à éclater la bulle
les finances martèlent le pas
et on finit par croire qu'on n'a plus le choix
faut rester dans la course

mais qui c'est qui pousse?
y a des rues qui grondent
d'autres font la ronde
chacun creuse sa tombe
personne ne veut voir
personne ne veut croire
juste courir à l' abattoir
sans se retourner pas même revendiquer

la leçon est apprise c'est la crise
c'est toujours la crise mais jamais de remise
le capital gagne la mise alors pourquoi des questions?
de qui viennent les pardons?

monte la cadence ordonne les finances

toujours plus

plus de pauvres
plus de chômage
plus de dopes
plus de malades
plus de faim
plus de faux saints

plus de fric dans l'entonoir
plus de jeux dans le brouillard

les foules s'activent les rois en vivent
la garde est rapprochée ça va saigner

c'est la danse des cocus

Samedi 12 février 2011 à 11:22

La société routière Eurovia vient a été condamnée en mai 2010 par le tribunal des affaires de sécurité sociale qui a reconnu le lien entre le travail d' épandage du bitume et le cancer d'un de ses ouvriers qui en est mort.

Eurovia comme toutes ces entreprises qui ne respectent pas la vie de leurs salariés (et certainement pas non plus l'environnement et donc l'humanité et toute vie sur cette terre) et pour qui seul doit compter le gain financier nie toujours les faits et repassera devant les tribunaux en appel en mars 2011.

"Les ouvriers de cette profession meurent généralement en fin de carrière peu avant les 65 ans (avec le recule du départ à la retraite ils mourront désormais au travail) de cancers des voies aérodigestives, de la peau, de la vessie et non pas des poumons comme l'affirme le patronat de cette profession qui soutient que les ouvriers meurent à cause du tabac ou de l'alcool.


 
                                                         source: mensuel CGT "Ensemble" de février 2011

Mercredi 9 février 2011 à 20:03

 

Comme s'il suffisait de penser fleur pour voir la vie en rose
de même penser charbon ne nous fait pas fatalement broyer du noir
qui peut dire avoir le savoir vivre?

il y a la vie, il y a les êtres
les vies et les intérieurs multiples de chacun

la peur n'est pas la même pour tous
ni les joies ni les peines
à chacun ses réactions, à chacun ses visions
triste pour l'un, doux pour l'autre

tonifiant pour l'un, irritant pour l'autre
à chacun sa place, à chacun son être
à chacun son vécu, son subtil ressenti 

tant que l'autre respecte autrui
juge qui tu es pas qui est l'autre

à minuit c'est la nuit
le début d'un nouveau jour
 un cycle infini

Mercredi 2 février 2011 à 20:13

J'entends rire au cœur de ces plaines
pourtant j'avance et rien
que des trous des barbelés
des tranchées de chaque côté
à l'horizon se dresse une tour
qui n'est rien d'autre qu'un clocher
où jadis chantait la vie

et j'entends rire dans ces plaines
comme si le ciel voulait parler
pour nous dire stop! arrêter!
disparait des innocents
dans les guerres pas de gagnants
rien ne vaut le prix du sang
 

et j'entends rire dans ces plaines
comme un rappel de la vie
sur la mort que Dieu banni
tout comme il banni les bombes et les martyrs
toutes ces guerres sans nom
aussi je dis menteur est celui qui dit tuer pour le divin
il n'est rien d'autre qu'un serviteur du malin



Jeudi 20 janvier 2011 à 20:02

Un agriculteur de 45 ans en exercice depuis l'âge de 15 ans est mort d'un cancer dû à l'usage de produits chimiques comme les pesticides qu'il répandait dans les champs qu'il cultivait. Ce serait le premier dont sa maladie ait été reconnue comme étant liée aux produits chimiques en question. et donc à sa profession d'agriculteur.

Depuis le début de l'agriculture intensive et de l'utilisation de ces produits chimiques, les principaux syndicats des paysans étouffent le débat sur la dangerosité de leur profession. Va t il enfin y avoir un changement radical de l'utilisation de ces produits qui, ne l'oublions pas finissent dans notre estomac et  contaminent nos sol/rivières/nappes phréatiques et les voisins des champs?

Je retiens, une fois de plus, que certains syndicats se comportent comme des complices du mal.

Vendredi 7 janvier 2011 à 21:21

"... Il n'y a ni mal absolu ni bien absolu, juste de la pureté" (P.Smith)

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Source de l'image

  P
atti Smith, l'amoureuse de Rimbaud, de la poésie cognante de liberté. Sa vie qu'elle nous raconte ici est celle de sa naissance d'artiste femme; une naissance victorieuse de la faim et de la misère nourrie par l'amour, l'amour  tendre et réciproque d'un artiste homme, Robert, que l'on pourrait définir comme étant son négatif tant son art est plus torturé et sexué que le sien et tant il se déployait aisément dans les cercles maniérés de l'époque telle la cour warholienne.

tout son récit se lit comme un roman doux autant que dure, un sucré salé mais où le beau est à la hauteur du pure. Robert et Patti, l'alpha et l'oméga fusionnés que la vie et ses quêtes finissent par séparer sans jamais les éloigner...

"naviguer dans l'atmosphère enfumée et psychédélique ... ne m'avait pas préparée à la révolution qui grondait. Il flottait un sentiment de paranoïa vague et déstabilisant, la ville bruissait de rumeurs secrètes, on entendait des bribes de conversations annonciatrices de révolutions à venir. ... je me débattais dans le réseau dense de la conscience culturelle dont j'avais jusque là ignoré l'existence même"

"J'avais vécu dans un monde de livre ... pour la plupart du 19è siècle. Même si je m'étais préparée à dormir sur des bancs, dans le métro ou dans des cimetières jusqu'à ce que je trouve du boulot, la faim qui me tenaillait constamment me prenait au dépourvu."

"Je vivais dans mon monde, rêvais des morts et de leurs siècles disparus."

".. le dessin qu'il avait fait... Je n'avais jamais vu quoi que ce soit d'approchant. La date m'a frappée également: le jour de la fête de Jeanne d'Arc. Le jour précisément où je m'étais promis de faire quelque chose de ma vie devant sa statue"

"Je commençais à le connaître. Il avait une confiance absolue en son travail et en moi, mais il se préoccupait constamment de notre avenir, comment nous allions survivre... Selon moi, nous étions trop jeunes pour ce genre de soucis. La liberté suffisait à me satisfaire."

"C'était l'uniforme qui l'attirait, exactement comme c'étaient les aubes de l'enfant de choeur qui l'avaient attiré vers l'autel. Mais sa loyauté c'était à l'art qu'il la réservait, pas à l'église ni à la nation."

"Nous vivions de pain rassis et de ragoût en boîte. Nous n'avions pas la télévision, pas le téléphone, pas la radio. Nous avions notre électrophone, toutefois, et nous remontions le bras de sorte qu'un disque choisi passe encore et encore pendant notre sommeil."

"en regardant Jim Morrison, j'ai eu une réaction étrange. ... j'observais le moindre de ses mouvements dans un état d'hyperconscience froide. ... J'ai senti que j'étais capable d'en faire autant. ... J'ai ressenti à son égard à la fois de l'attrait et un certain mépris. Je sentais sa gêne profonde aussi bien que sa suprême assurance. Tel un saint Sébastien de la côte Ouest, il exsudait un mélange de beauté et de mépris de soi, et une douleur mystique. ... J'avais un peu honte de la réaction que leur concert avait déclenchée chez moi."

"Le garçon que j'avais rencontré était timide et avait des difficultés à s'exprimé. Il aimait se faire guider, se faire prendre par la main pour pénétrer sans réserve dans un nouveau monde. Il était masculin protecteur, tout en étant féminin et soumis. Méticuleux dans son habillement et ses manières, il était également capable d'un désordre terrifiant dans son travail. Ses univers étaient solitaires et dangereux, en attente de liberté, d'extase et de délivrance."

"Robert croyait en le loi de l'empathie, en vertu de laquelle il pouvait, par sa volonté, se projeter dans un objet ou une oeuvre d'art, et influencer ainsi le monde extérieur. Il ne se sentait pas racheter par le travail qu'il accomplissait. Il ne cherchait pas la rédemption. Il cherchait à voir ce que les autres ne voyaient pas, la projection de son imagination."

Dans la guerre entre la magie et la religion, la magie est-elle victorieuse en fin de compte? Peut être le prêtre et le magicien étaient-ils autrefois une seule et même personne, mais le prêtre, apprenant son humilité face à Dieu, a abandonné le sortilège au profit de la prière."

"J'aspirais à l'honnêteté,
mais découvrait en moi de la malhonnêteté.
Pourquoi se consacrer à l'art?
Pour se réaliser, ou pour la beauté du geste?"

"Je ne me reconnaissais pas dans les mouvements politiques. Lorsque j'essayais de les rejoindre, je me sentais submergée par une autre forme de bureaucratie. Je me demandais si dans tout ce que je faisais il y avait une chose qui avait un sens."

"J'étais assez indépendante de mes parents. Je les aimais, mais je ne me souciais guère de ce qu'ils pouvaient penser de ma vie avec Robert."

"Des artistes comme Cocteau ou Pasolini, qui confondaient la vie et l'art, il (Robert) les respectait, mais pour lui, le plus intéressant d'entre eux, c'était Andy Warhol, qui rendait compte de la mise en scène humaine dont sa Factory tapissée d'argent était le théâtre. Je ne partageais pas le sentiment de Robert sur la question. Le travail de Warhol reflétait une culture que je voulais éviter. Je détestais la soupe, et la boîte ne m'emballait guère. Ma préférence allait à l'artiste qui transforme son temps plutôt qu'à celui qui se contente de le refléter."

"Je voyais la candidature de Kenedy (Robert) comme une voie par laquelle l'idéalisme pouvait se transformer en action politique significative de sorte que quelque chose puisse s'accomplir afin d'aider vraiment les plus démunis."

" "J'ouvre des portes, je ferme des portes", écrivait il (Robert). Il n'aimait personne. Il aimait tout le monde. Il aimait le sexe, il détestait le sexe. La vie est un mensonge, la vérité est un mensonge. Ses pensées se terminaient sur une blessure en train de guérir. "Je me tiens nu quand je dessine. Dieu me tient la main et nous chantons ensemble." Son manifeste d'artiste"

"Dans mon imagination livresque, l'homosexualité était une malédiction poétique ... je pensais qu'elle allait irrévocablement de pair avec l'affectation et l'extravagance. Je m'enorgueillisais de ne pas porter de jugement, mais j'en avais une conception étroite et provinciale. ... Je ne comprenais pas pleinement leur univers."

"J'ai compris qu'il avait essayé d'abjurer sa nature, de renier ses désirs, afin de nous préserver. ... Il avait été trop timide trop respectueux, il avait trop peur de parler de ces choses, mais on ne pouvait en douter, il m'aimait toujours, et je l'aimais aussi."

"Il avait lui aussi un chemin à suivre et n'aurait d'autre choix  que de m'abandonner en route. Nous avons appris que nous voulions trop. Nous ne pouvions donner qu'en fonction de ce que nous étions et de ce que nous avions. Séparés, nous réalisions avec une clarté plus éclatante encore que nous ne voulions pas être l'un sans l'autre."

"Lui et moi nous étions donnés à d'autres. A trop tergiverser nous avions perdu tout le monde, mais nous nous étions retrouvé. Ce que nous désirions, sans doute, c'était ce que nous avions déjà: un amant et un ami avec qui créer, côte à côte. Etre fidèles, sans cesser d'être libres."

Mercredi 5 janvier 2011 à 20:12

On justifie les inégalités salariales par les diplômes, le travail fourni ou encore les responsabilités voir, comme pour ceux des stars ou de certains sportifs de haut niveau, par la masse vertigineuse d'argent qui s'amasse autour de leur domaine. A ce dernier cas, je répondrai que tout est question de choix politique car n'est il pas possible de plafonner les salaires ou de faire en sorte que cela se fasse de facto par les impôts? D'où mon opposition absolue au choix dernier de n'imposer les grandes fortunes qu'à la limite de 50% de leurs revenus.

Aujourd'hui je viens de lire un chiffre ou plutôt deux: les salaires nets moyens d'un patron de PME et de celui d'un cadre financier; le premier est de 5100 euros alors que le second s'envole à 20 400 euros! Tout un symbole... 

Comment accepter une telle distorsion de salaire? Nul politique excepté à l'extrême gauche ne parle de plafonnement des salaires, les autres au nom de la mondialisation se couchent. Pourtant peut on ici parlé de réciprocité travail/salaire pour justifier une telle inégalité? le patron travaillerait il moins que le cadre en finance? J'en doute. diplôme? Le patron étant son propre employeur ça ne compte pas et de toute façon le diplôme n'a que valeur de moyen de sélection arbitraire car le diplôme ne fait pas le travailleur et les connaissances peuvent s'acquérir sans souffrir de validation d'un diplôme. Reste la masse d'argent amassée par le domaine professionnel; là fatalement on ne peu que reconnaitre que la finance est un des domaine privilégié, l'argent attire l'argent...
 
Cette inégalité représente à mes yeux le reflet du monde où l'on vit où l'argent produit plus d'argent que le travail productif, l'économie réelle face à l'économie virtuelle. au contraire de l'égalité des chances c'est toujours le possédant de l'argent qui fait travailler les autres et s' enrichie à coup d'intérêts et autres agios quand il ne sabote pas le monde réel à coup de spéculations; on est bien loin de la revalorisation du travail que nous scandait la droite. Et la crise n'a rien changer à ce système de malfrat.

Tant que rien ne sera décidé pour limité les inégalité salariales par la redistribution rien ne changera et tout ne sera que discours stérile juste bon à distraire la cour populaire qui gobe toujours leur messe (si elle ne gobait pas les résultats des élections cesseraient de se répéter)

Et pendant ce temps le SMIC est toujours gelé
+22 euros brut cette année
soit un salaire de 1365 euros brut

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