wattie

vivre ou survivre?

Jeudi 2 mars 2017 à 21:10

Le béton pousse, les tours se dressent
kalachs et citadelles, sont envolées les hirondelles
kalashs et sentinelles, trafique urbains dans les ruelles
combien tu prends quand tu es belle
les bambinos poussent guérilléros, c’est la relève dans les cartels
une fois des fois tu rêve et tu t’endors
de l’or couvre tes dents, ton coeur est un diamand
réveil nonjour tes dents sont pleines de plomb, ton coeur est en béton
en rassurance dis toi qu’en prime under over c’est la même crime
tu vas prier, tu vas gratter
tu peux pointer, aller voter
y a les sensibles et les sauvages
y a les sensibles dev’nus sauvages
et y a les riens qui dévisagent
les fleures sont belles quand tu les sème
encore faut il que Dieu les aime
Dieu est en toi ne l’oublies pas
j’irai baiser dans les entrailles du père barrière
faire exploser les vessies de lanternes
branler les frustrés de la terre entière
pour expurger le pue des sectes amères

Vendredi 20 janvier 2017 à 20:50

Au sortir de leur bulle aquatique
ils sommeillent dans la nuit sans silence
au lendemain du levé de leurs voiles s' étendent les couleurs sur le monde

quand la vue mise au point se fait nette
ils se sentent bien petits au milieu de géants
oh mon dieu c'est si grand par ici
que tout semble vraiment débordant

les yeux brillent enchantés de la vie
leurs oreilles sont toutes ouïes sur les mots que l'on dit

puis le jour où chacun devient grand
le temps l'espace comme les choses
en conscience pas à pas deviennent bien petits
alors en eux bien à pris la leçon de la vie
inutile de courir reste calme et puis jouis

Dimanche 18 décembre 2016 à 12:38

Les politiques s'engagent dans la course présidentielle, ils parlent, pour la plupart d'identité,de terrorisme, d'immigration et bien sûre de la dette, mais combien d'écologie? pas grand monde. sans parler de ceux qui, d'un revers de menton, nient les problèmes environnementaux. pourtant d'ici moins de 100ans bons nombres de ressources premières vont disparaître. mais en politique on parle malheureusement plus souvent des conséquences que des causes. car l'immigration généralement est dû aux guerres, à la misère en générale et les guerres sont généralement dû à des problèmes économiques, de quêtes de territoires d'intérêt géostratégiques par leur position géographique qui soit, favorise le transport des marchandises et des matières premières soit parcequ'ils  renferment  des matières premières. or, plus ces matières se feront rares plus les tensions internationales se tendront et plus les guerres éclateront si aucun accord  de partage ne se réalise. Partage voilà un gros mot essentiel bien plus capital que l'identité la dette ou l'immigration qui sont d'ailleurs liés. moins il y a de partage plus il y a d'inégalités, de tensions et au final de guerres et d'immigration.  quant à la pollution et tout ces dérèglements environnementaux n'en parlons pas, nous voyons déjà se réaliser les premières vagues de réfugiés climatiques et ce n'est qu'un début. mais voilà, il est bien plus difficile de mettre de côté sa soit disant souveraineté, sa soit disant identité et sa fortune (individuelle ou nationale) pour se lancer dans la résolution pacifique de ces problèmes que de cibler un adversaire comme l'immigré qui est plus une victime de notre système économique et sa méthode d'enrichissement individualiste ou nationale. comme à son habitude le politique plus motivé par son élection au pouvoir que par sa volonté de franchise lance ses discours de diversions et les masses suivent car il est toujours plus facile de dénoncer l'autre que de se remettre en question. et la remise en question de toute cette économie traditionnelle ne se changera pas en un jour mais l'immigration et les guerres (ou terrorisme qui en est une variante) sont elles évitable dans un tel système?

Réserves prouvées de minerais rapportées à la production en 2015, en nombre d'années de production:   pétrole = 52ans ; gaz naturel = 54ans ; charbon = 110ans ; uranium = 129ans


Vendredi 2 décembre 2016 à 9:10

quand l'autorité passe de l'absence au tonnerre
quand même absente elle menace de frapper
quand l'affectif s'en voit troublé
le silence devient ta voix
la solitude ton royaume
en quête d'un foyer, d'une unité fantasmée
combler ce vide par tous les chemins
à la merci des croyances du monde d'au delà
à la merci des idées d'ici bas
les amitiés réelles ou fictives
valsent au gré du temps
au gré des valises qui se posent et se déposent
ou des idéaux qui les font et les défont
le silence devient ta voix
observe mais ne montre pas
à la croisée, un jour, elle sera là

Mercredi 3 août 2016 à 20:32

Ancien de la DST (17 ans de maison), jean françois gayraud dans un entretien publié dans la revue élément n°161 :
la première guerre financière contemporaine a été menée par l'état fédéral américain contre ses alliés japonais et européens, lorsque le président nixon a mis fin unilatéralement en 1971 à la convertibilité du dollar en or.cette décision stratégique prise pour faire face aux déficits commerciaux et budgétaires américains a profondément transformé le système financier international tel qu'il avait été créé à la sortie de la seconde guerre mondiale par les accords dits de bretton woods. afin de financer un système américain toujours plus avide de liquidités, washington a fait de wall street la première place financière mondiale. les politiques de dérégulation amorcées dans les années 80 ont ensuite donné naissance à des mastodontes financiers qui ont peu à peu conquis leur autonomie face au pouvoir politique. depuis la mise en oeuvre de dérégulation, d'abord aux états unis, puis en europe, la finance n'est elle pas devenue un phénomène de pouvoir, avec de véritables puissances, poursuivant des objectifs propres? la dérégulation des années reagan et clinton a sorti le génie de la lampe: la haute finance s'est émancipée au détriment des états et des peuples.
...
quand le coût du travail est réduit à sa plus simple expression, il n'est pas difficile de s'enrichir, d'être "compétitif". le commerce est souvent une forme de guerre détournée, voire clairement affichée. ... le commerce ne pacifie pas mécaniquement les rapports sociaux et internationaux s'il ne s’inscrit pas dans un jeu de règles équilibrées et respectées. les économistes parlent alors de "régulation". les moralistes, un gros mot pour les libéraux, évoqueraient simplement la justice..."

Mercredi 22 juin 2016 à 20:48


parler de tout parler de rien
de métaphore on s'évapore
pas d'engagement c'est trop criant
des mots bien vagues des idées creuses
parlons d'amour c'est bon le sexe
la politique c'est trop vexant

parler de tout parler de rien
de métaphores on s'évapore

pas dire argent juste talent
on veut du cash mais c'est pas class
doutez(r) de vous mais pas de moi
vous êtes la masse je vous ramasse

parler de tout parler de rien
de métaphore on s'évapore

c'est beau le rêve pendant qu'ils crèvent
dites qu'ils sont sales et bien méchants
ils sont mendiants nous sommes marchands
l'humanité c'est bien gentil
mais l'paradis c'est bien fini



Vendredi 29 janvier 2016 à 16:38

 
Daesh, bloc identiglaire etc les malfaisants sont aux aboies, y rester sourd et aveugle. "rendre à césar ce qui est à césar", laisser les chiens avec les chiens. pour l'heure, "l'apartheid sociale" a de beaux restes. les malfaisants sont aux aboies, aveugle et sourd devient cérébrale. quand j'ouvre les yeux, les oreilles, je me réjouis d'être où je suis, où j'en suis

Vendredi 29 janvier 2016 à 16:34

 
 
 
famille ou pas famille, tu ressens seul ton grand vide
 
 
les conseillers ont des bornes étrangères à ta vie

 
leurs visions te sont autant distancées qu'un né sourd te parlant musique

 
familles ou pas familles ton existence ne peut se partager qu'avec l'unique
 
 
dans la vie nous mourrons seuls

Vendredi 29 janvier 2016 à 16:31

 
tu t'creuse la tête mais plus rien ne sort, normal puisque tout est dit

 
tout c'qui peut varier touche à la forme qui se heurte au fond que rien ne change c'est la vie

 
tu t'creuse la tête mais plus rien ne sort, normal puisque tout est dit

 
tout c'qui peut varier touche à la forme qui se heurte au fond que rien ne change; c'est la vie

 
tu t'creuse la tête mais plus rien ne sort, normal puisque tout est dit

 
tout c'qui peut varier touche à la forme qui se heurte au fond que rien ne change ; c'est la vie
...

Lundi 16 novembre 2015 à 8:16

Lundi 16 novembre 2015 à 8:11

on pourra mettre autant de "sécurité" que l'on voudra on ne pourra pas empêcher le fanatisme de se propager tant que ce système économique continuera sa propre barbarie à travers le monde. on peut pleurer et vouloir se venger de ses morts, c'est humain mais on peut aussi dénoncer ceux ou ce qui exploitent la misère du monde comme ces multinationales qui font produire par des sous traitants dans des conditions inadmissibles moralement mais également suicidaires (puisque ce qui pollue un coin du globe finit par nous retomber dessus et qu'une population affamée finira un jour par suivre celui qui leur promet vengeance). et que dire de nos élus à l'assemblée qui ont rejeté un projet de loi qui devait rendre responsable nos grosses entreprises de leurs sous traitants pour éviter, par exemple, l’effondrement de nouvelles usines par faute de non respect de norme de sécurité et d'hygiène, comme ce fut le cas dans une usine de textile au bangladesh? nos marchandises fabriquées pour des salaires d'un euros par jour qui ne suffisent même pas à vivre autrement que dans des bidonvilles pour que nous puissions consommer plus que de raison et, pire encore, pour que nos chômeurs, souvent eux mêmes victimes de telles externalisation, puissent continuer de consommer. comment croire qu'un tel système ne puisse pas nous éclabousser de barbarie? et pendant ce temps on reparlera de "sécurité" et les grands éviteront de prendre de réelles décisions pour éradiquer les trop grandes inégalités de par le monde. ce monde découpé de frontières obtenues au fil de guerres par des puissants ou vainqueurs d'une époque; ces guerres faites au nom de religions, au nom de patries mais qui, toutes, ne sont décidées que pour des conquêtes de richesses des sols, comme encore aujourd'hui la chine revendique Taïwan au nom de l'histoire alors qu'ils ne pensent qu'au pétrole des fonds marin. retranchons nous dans nos frontières et le mal enfantera toujours. sans compter que, le climat s'y ajoutant, des populations entières n'auront d'autre choix que de migrer, alors qu'ils seront victimes de pollutions datant d'il y a seulement plus de 50ans et dont des principaux pollueurs de cette période, aujourd’hui, ne voudront pas entendre parler d'eux. les frontières c'est la bonne affaire pour ne rien voir de ce qui dérange ou pourrait culpabiliser. mais la planète il n'y en a qu'une qui nous accueille actuellement et nous sommes tous condamnés à y vivre ensemble. alors on fait quoi? on euthanasie ceux qui n'y ont plus leur place, les indésirables ou on partage? là on ne fait ni l'un ni l'autre, on fait juste mine que les miséreux peuvent survivre là où ils sont, même si certains ont déjà les pieds dans l'eau, respirent déjà un air nocif, voient leur environnement se désertifier... on peut toujours dire que celui qui nous attaque est un barbare comme l'allemand en 14 mais la misère ne tombe pas toujours du ciel et l'individu miséreux n'y ait pas toujours pour quelque chose, il est simplement parfois et trop souvent mal né. et puis quoi ben laden n'était il pas bon ami de la famille bush? ces gens là manipulent des masses pour quelles s'égorgent entre elles. mais une fois au pouvoir leur population vit toujours les mêmes inégalités. pourquoi ces attentats ne tombent jamais dans des points stratégiques? pourquoi encore hier il n'y a pas eut d'attaque à l'assemblée, l’Élysée, la bourse de paris ou un autre de ce type? non c'est toujours le citoyen lambda que l'on prend en otage, comme un simple moyen de négoce. la première arme pour éviter le terrorisme c'est l'école, le développement intellectuel de la population. mais quand des enfants travaillent pour aider leur famille à gagner de quoi manger on ne peut atteindre ce but. or ces conditions de vie nos grosses entreprises y contribuent et nos élites s'en rendent complice quand ils refusent de voter une loi qui tente de les responsabiliser. commençons par réclamer de la justice sociale ça pourrait déjà aussi couper l'herbe sous le pied de ces manipulateurs qui rendent des gens fanatique. si un pays en respecte humainement un autre, les habitants de cet autre n'auront aucune raison de suivre un extrémiste et ni aller dans cet autre pays pour s'y faire sauter ou pour y tuer. mais les ventres vides font perdre toute raison, et certains paumés, même le ventre plein s'y associent pour se trouver un but. et puis quand on cesse d’exploiter un sous traitant en lui demandant des prix toujours plus bas cet exploitant peux commencer à produire en polluant moins car il aura de quoi puiser dans ses bénéfices pour investir dans des moyens de production plus propre. mais notre système libérale pousse à cet logique du toujours moins cher pour toujours plus de profit. et ce profit n’étant pas partager à sa juste hauteur il se concentre de façon expansives et de plus en plus de gens on de moins en moins à se partager et cela autant à l’échelle nationale qu’à l’échelle mondiale. le problème ne se résoudra donc pas autrement qu’à l’échelle mondiale mais tant que les possédants ne voudront rien lâcher les tensions ne pourront que s’étendre et les conflits armés seront toujours plus menaçants et s’ils éclatent alors l’humanité aura encore perdu du temps et gaspillé des vies.

Dimanche 20 septembre 2015 à 13:08

 

 

 
Plutôt que d'avoir les yeux rivés sur les migrants nous observions ce petit 1% qui, seuls, sont les grands gagnants de ce système économique mondial inégalitaire qui se joue des frontières dont on s'obstine à vouloir maintenir alors qu'aucun mur ne retiendra les masses d'individus qui, toujours plus nombreux, fuiront la misère qu'engendre ce système qui par  la priorité qu'il donne au profit sur l'humain, engendre des guerres et de la pollution qui rend invivable de plus en plus de secteurs de notre planète et font fuir les gens qui y vivent.


Les 1 % les plus fortunés posséderont bientôt la moitié de la richesse mondiale

Le Monde | 19.01.2015 à 05h15 • Mis à jour le 19.01.2015 à 20h07

 
 
Un bidonville de New Delhi.

L'ONG Oxfam publie, lundi 19 janvier, une nouvelle étude, consultable en ligne, révélant l'ampleur des inégalités dans le partage des richesses sur la planète. Selon ses calculs, réalisés à partir de données fournies par le Crédit Suisse, la richesse cumulée des 1 % les plus riches de la planète dépassera bientôt celle détenue par les 99 % restants.

Selon Oxfam, « la part du patrimoine mondial détenu par les 1 % les plus riches était passée de 44 % en 2009 à 48 % en 2014, et dépasserait les 50 % en 2016 ». Cela signifie que s'ils continuent à s'enrichir, ils posséderont plus que l'ensemble des autres habitants de la planète réunis. La quasi-totalité des 52 % de patrimoine restant sont aux mains des 20 % les plus riches. « Au final, 80 % de la population mondiale doit se contenter de seulement 5,5 % des richesses », estime le rapport.

ACCÉLÉRATION DES ÉCARTS

La publication de cette étude intervient à quelques jours de l'ouverture, mercredi, du forum économique mondial de Davos (Suisse), coprésidé par la directrice générale d'Oxfam, Winnie Byanyima. Selon elle, « l'ampleur des inégalités mondiales est tout simplement vertigineuse ».

« Le fossé entre les grandes fortunes et le reste de la population se creuse rapidement », poursuit-elle. Selon l'étude de l'ONG, entre 2010 et 2014, la fortune des 80 personnes les plus riches a augmenté de 600 milliards de dollars tandis qu'elle a diminué pour la moitié la plus pauvre de la population. Aujourd'hui, ces 80 personnes se partagent le même montant de richesses que 3,5 milliards autres.

Ces inégalités devront, selon Oxfam, pousser les dirigeants internationaux à s'attaquer « aux intérêts particuliers des poids lourds qui font obstacle à un monde plus juste et plus prospère ».

Lire aussi : Les revenus des plus riches sont dix fois plus élevés que ceux des plus pauvres

Jeudi 6 août 2015 à 20:22

Cette colère me ronge, le deuil est un poison
il diffuse l'amertume née de ma douleur silencieuse
il me décolle du monde comme la morphine insidieuse
pour me crasher en plein vol, au milieu du désert
aucun miracle, peste mirages
aucun remède, pas même de modèle
juste survivre ou renaître
loin d'avoir fait pause, le temps m' a dépassé

Jeudi 28 mai 2015 à 20:30



on ne se méfiera jamais assez des fortunés. kennedy, cette dynastie enrichie grâce au trafique d'alcool et association avec la mafia. cuba, la baie des cochons lutte contre le communisme? volonté de recoloniser l'île par les multinationales américaines et ses associés mafieux viré par castro oui(aujourd'hui le blocus va se lever et les frontières se lever, pour quel présage? des hôtels? retour des casinos?). comment ces américains ont ils pu accepter de voir le frère de leur président devenir ministre de la justice et le père (qui en bon patriarche tirait les ficelles) vice président? au fait, nom de leur parti: "démocrates" ; aussi ridicule et démago que leurs opposants: "républicains" (tiens, la france, une fois de plus, va reproduire la merde made in usa, toujours avec un train de retard. on dit que l'histoire enseigne...). les étiquettes ne sont que des leurres comme tout discours ou politique puritaine; kennedy catholique, on ne compte pas ses amantes ou filles de jeux sexuels (Maryline? faut arrêter le feuilleton, une fille menaçant de trop parler qu'on assassine point barre. virez moi ces sourires aux dents blanches bien alignées). usa puritaine mais reine des casinos et autres bordels tout comme la prohibition a enrichie cette dynastie kennedy tout comme la dynastie bush avec les rois du pétrole et autres anciens amis désignés aujourd'hui comme force du mal. les prisons politiques ne me choquent pas plus que l'empoisonnement ou l'expropriation des pauvres; surtout quand ses prisonniers sont des partisans de cette politique libérale de gangster qui dévore tout sur son passage dans le seul but du profit individuel. si l'on est choqué par ces prisons on doit l'être aussi pour l'empoisonnement ou l'expropriation. or, on fait des guerres à ces prisons mais pas contre ces empoisonnements qui sont pourtant bien plus dévastateurs (autant sur le nombre d'individus touchés que sur le temps. car il y a des empoisonnements qui durent des siècles dont on ne peut plus rien faire contre si ce n'est les dissimuler). l'économie dans notre monde est une guerre sans nom et un guerre sale puisqu'elle pollue (si tant est quil existe une guerre "moderne" propre). la démocratie est un régime faussé par la corruption alimentée par l'éducation de l'appât du gain que l'on nomme hypocritement "l'ambition". la guerre froide c'était quoi sinon un partage du monde entre deux blocs? une cellule de la cia (zl rifle crée en 61)= éliminer tout président dérangeant de ce tiers monde que l'on ne veut pas voir émerger (congo,sud vietnam,république dominicaine,cuba...). parlez moi d'immigration... ce ne sont pas les immigrés qu'ils faut balancer par dessus bord mais ce système des nations qui ne sont que des cellules d'humains que l'on dresse les uns contre les autres ou le plus fort dicte sa loi comme à l'âge de pierre. l'europe elle même en crève de cet égocentrisme national. on devrait enseigner l'astronomie dès la primaire pour nous apprendre à voir plus grand (je plaisante, quoique), plus constructif et cesser de perdre du temps. on nous dit que la compétition favorise le progrès comme hier le monde de l'entreprise prétendait que le stress nous rendait plus productif. mais il faudrait déjà que les populations cessent de s'agiter devant les chiffons qu'on agite pour elles, qu'elles cessent de chercher sur qui elles pourraient bien se défouler pour oublier leurs frustrations ou autres jalousies. il n'est pas obligé de faire violence, il suffit déjà de commencer par ne pas obéir ou de ne pas suivre les aboiements.

Mercredi 1er avril 2015 à 21:20

"on est plus de 50 à essayer d'exister sur une tête d'épingle. l'Etat, c'est devenu une misère. y a plus d'argent,y a plus de puissance c'est quoi, du pouvoir sans puissance? la question est inévitable lorsque le pouvoir de l'Etat d'hier semble s'étioler devant celui, aujourd'hui, de l'entreprise ou de la finance. on amuse la galerie avec nos réformes structurelles, deux décrets sur trois sont étouffés dans l'oeuf. les ministres ne sont que des pions interchangeables, un jour dans un ministère, le lendemain dans un autre [...] les intérêts personnels à court terme -des élections municipales, un prochain mandat - semblent ainsi l'emporter sur l'intérêt général ou une vision politique à long terme.


ce pays vit dans un état permanent de catastrophe larvée et de souffrance . et nous y sommes pour quelque chose.

le rapport entre gouvernants et gouvernés repose sur le couple plus fondamental délégation-confiance. [...] en donnant mon vote je vais "soutenir [...]
Il arrive que le bon sens du peuple ait une vraie influence sur des prises de position qui seront celle des gouvernants. en voici 2 exemples: en 2006 le Contrat Première Embauche [...] le gouvernement s'est entêté alors que toutes les organisations syndicales avaient dit qu'il fallait traiter le sujet autrement. s'ensuivit un mvt social très important, surtout des jeunes qui percevaient bien qu'ils étaient les premières victimes de ce dispositif puisqu'on précarisait ainsi leur entrée sur le marché du travail. il fallut faire marche arrière alors que la loi avait déjà été votée [...]
plus récemment, le sujet de l'écotaxe, qui a suscité les manifestations des "bonnets rouges" en bretagne, a fait aussi l'objet d'une marche arrière. ce recul coutera très cher aux finances publiques dans les années à venir, et l'écotaxe ne permettra plus d'accompagner la transition énergétique, telle qu'elle était initialement prévue. autant dans l'affaire du cpe, il fallait retirer la loi, autant ici, il aurait fallu la maintenir. pourquoi? dans l'affaire du cpe, la loi était passée à la hussarde, sans consensus. sur le dossier de l'écotaxe, issue du grenelle de l'environnement, il y avait eu de nombreuses concertations, des accords trouvés avec l'ensemble des éléments représentatifs et votés.

[...]l'expression  concertée d'un collectif doit primer sur la poussée brutale d'une radicalité [...] on avait tenu compte de la situation des régions plus à l'écart et moins riches en structures de transport alternatif comme la bretagne et la région toulousaine. que s'est il donc passé avec les "bonnets rouges"?
 le choix de ce terme faisait référence à une révolte populaire antifiscale en bretagne en 1675 et connotait la lutte du local contre le central [...] de fait ce qui s'est passé n'avait rien à voir avec l'écotaxe, mais était lié aux difficultés de la filière agro-alimentaire en bretagne, et concernait essentiellement la transformation de la viande , porc et poulet surtout. l'écotaxe, qui n'était pas encore mise en place, était accusée de mettre à mal cette filière, alors qu'il eût été plus juste de pointer l'incapacité à anticiper la fin des aides à l'exportation de poulets congelés, annoncés depuis longtemps. on peut dire la même chose à propos de la filière porcine. l'objet de l'écotaxe était de remettre en cause un certain nombre de fonctionnement : quand le porc breton prend le camion pour se faire abattre en allemagne pour gagner quelques euros à la carcasse et que cette carcasse revient en bretagne pour être transforméee, on peut se poser des questions sur le modèle économique concerné.
on est donc devant un rapport gouvernants - gouvernés très conflictuel alors même que le processus de concertation qui a conduit au vote de la loi a été correctement mené.

[...] ces dernières années, des échéances électorales ont donné lieu, pour la droite comme pour la gauche, à des votes sanction qui révèlent une crise de confiance. ainsi une grande part des gouvernés, ou des citoyens- quel que soit leur niveau social- vont accorder leur confiance à des gouvernants, en espérant des résultats immédiats, alors même que la situation induit que ceux-ci ne peuvent venir qu'à terme. la confiance envers les gouvernants peut donc se perdre très rapidement.

tiré de la revue Christus
d'avril 2015 sur le thème "gouverner, enjeux spirituels http://www.revue-christus.com/thumb.php?x=176&y=267&img=upload/PJ/1426677893.jpg

Vendredi 20 mars 2015 à 8:42

l'état d'esprit des opposants à l'impôt dans ce propos tenu par Marc Bonnant ancien bâtonnier de Genève, correspondant en France de grands cabinets d'avocats d'affaires parisiens comme celui de maitre jean marie darrois, grand mai de sarkozy, conseil de fabius ou du milliardaire françois pinault et avocat de grands groupes comme EADS:

"l'impôt c'est le vol [...] le secret bancaire participe à la protection de la sphère privée. l'Etat est toujours un intrus [...] nous n'aimons ni les assistés, ni les parasites. NI les fonctionnaires. à nos yeux, l'égalité est une violence faite à la liberté. elle n'est que la revendication des vaincus, si elle n'est la revanche des faibles. elle ne saurait être inscrite au frontispice de monuments publics. le principe d'égalité est pervers, qui légitime l'arrogance des cendreux et autres grisaille. l'inégalité est féconde. elle ensemence l'espoir et met en oeuvre la volonté". maitre bonnant n'est pas le seul à penser ainsi. des Etats entiers, que l'on nomme paradis fiscaux, défendent le même raisonnement [...] : nation par nation, la richesse du monde échappe à son peuple.

en france ou en europe il n'est pas une journée où le récit politique ne comporte les mots "crise", "austérité", "rigueur", "dette"... l'argent pourtant, est là - et bien là. seulement voilà, le peu de cas qui est fait de la lutte contre la fraude fiscale, comme s'il s'agissait d'une véritable guerre à mener, au delà des discours incantatoire, a assis l'idée au fil des ans qu'il s'agissait d'un problème se situant à la marge de l'économie mondiale. les statistiques disponibles, probablement en dessous de la réalité, sont là pour témoigner du contraire."

"En 2010, un an après que sarkozy a annoncé la fin des paradis fiscaux durant le G20, le FMI, qui n'est pas réputé pour être une organisation révolutionnaire, a évalué que le bilan cumulé des seuls petits paradis fiscaux insulaires s'élevait à 18 000 milliards de dollars. soit, le tiers du PIB mondial ... en 2012, le tax justice network, une ONG de référence dans ce type de problématiques, a placé dans une fourchette de 21 000 à 32 000 milliards de dollars le montant des avoirs dissimulés dans les paradis fiscaux. selon les données disponibles, la moitié de cette fortune offshore serait détenue par 91000 personnes, c'est à dire 0.001% de la population mondiale, et l'autre moitié par 8.4 millions d'individus, soit 0.14% de la population. en france, une commission d'enquête du sénat a estimé, toujours en 2012 que la fraude et l'évasion fiscales représentaient un manque à gagner pour les finances publiques pouvant atteindre chaque année 80 milliards d'euros. plusieurs sénateurs, membres de ladite commission, n'hésitent pas à dire aujourd'hui que ce chiffre a pu être sous évalué.

le paradis fiscal n'est pas seulement le lieu qui permet l'évitement de l'impôt. c'est aussi la boîte noire de la corruption[...]

le 29 mai 1937, après la réélection de franklin delano roosvelt à la tête des USA, son ministre des finances, livra au président une note du trésor sur la fraude et l'évasion fiscale: "année après année, l'enquête sur les rentrées de l'impôt sur le revenu révèle le combat toujours plus acharné des individus fortunés et des entreprises pour ne pas payer leur juste part des dépenses de leur gouvernement.

"les impôts sont le prix à payer pour une société civilisée; mais trop de citoyens veulent la civilisation au rabais."

extrait tiré de la postface du livre
http://livre.fnac.com/a7589434/Fabrice-Arfi-Le-sens-des-affaires

Lundi 19 janvier 2015 à 11:22

Plus que le terrorisme
c'est contre les guerres et les violences sous toutes les formes
que les populations devraient manifester.

le terrorisme vient de terroriser. la guerre officielle, celle des Etats qui en ont les moyens, terrorisent tout autant que les dits terroristes (la guerre du vietnam avec ces bombes au napalms qui brûlaient des villages entiers femmes et enfants compris, le gaz moutarde des tranchées, les violes, le pillage et les tortures qu’essaiment toutes les guerres). le terroriste, c'est le soldat du pauvre. comme le dit un slogan: qui sème la misère récolte la colère. tant qu'il y aura des exclus il y aura des révoltés. l'exclusion créé la misère (sociale et /ou psychologique) cette misère est le terreau où pourront recruter des mouvements extrémistes de tout poils (politique ou religieux peut importe de toute façon tout cela n'est qu'un masque de communication, de propagande pour donner un sens à leur guerre. mais au fond, il ne s'agit que de volonté de prise de pouvoir, de conquête. si l'on veut réellement lutter efficacement contre la terreur il faut choisir la solidarité plutôt que la compétition. or notre monde choisi depuis perpète la compétition via l'économie libérale qui créé du même coût de l'exclusion (rentabilité et prise de bénéfice voulus toujours croissants oblige). prise de richesse croissante au profit d' une minorité; le partage n'existe pas et passer un seuil de fortune on ne peut plus croire que celle ci ait été acquise honnêtement. la fortune des uns va forcément au dupent d'autres.c'est la même chose pour les ressources certains pays gaspillent pendant que d'autres manque de trop. les Etats s'accordent pacifiquement tant qu'ils trouvent des ententes commerciales, tant qu'il reste des marchés à conquérir.

A partir du moment où l'on emploi le mot conquérir peut on réellement parler de paix?

Jeudi 11 décembre 2014 à 13:03

"l'autorité doit être constament gardée au dessus du jugement critique à travers les instruments psychologiques de la religion, du patriotisme, de la tradition et du préjugé [...] Il ne faut pas cultiver la raison du peuple, mais ses sentiments : il faut donc les diriger, et former son coeur, et non son esprit" l'objectif? "briser la volonté de la masse du peuple de tirer la conséquence de ce qu'elle sait" (conte Joseph de Maistre théoricien en chef de la contre révolution après 1789 ancêtre de Patrice de Maistre, financier de Liliane Bettencourt)

Mercredi 15 octobre 2014 à 20:10

"la mondialisation de l'injustice sociale:
le refrain est connu: l'inexorable croissance des pays émergents serait une incroyable force de réduction des inégalités mondiales. ce que l'on dit moins, c'est que la montée des inégalités nationales, elle, n'a jamais été aussi criante et alarmante que depuis 3 décennies.

[...] en france, par exemple, si lke revenu national annuel par personne est en moyenne de 26000 E, les 10% des français les plus riches reçoivent 23% du revenu total national. selon l'économiste françois bourguignon, leur niveau de vie est plus de 6 fois supérieur à celui des 10% des français les plus précarisés. réparti sur l'ensemble de la population, cela donne une inégalité de revenus allant d'une moyenne de 40 000E par an et par personne à moins de 6000E.
[...]ces disproportions, qu'elles aient cours dans un Etat récemment sorti de la dictature ou au sein d'une vieille démocratie, sonnent conjointement la fin de ce "sentier de croissance équilibré", théorisé par les économistes robert solow et simon kuznets, et annoncent clairement celui de la mondialisation des inégalités. "amorcé dans les années 1980, son accroissement est devenu, au cours des années 2000, un fait reconnu et incontesté", affirme le chercheur en sciences sociales luc boltanski. ainsi, les 600 millions les plus pauvres au monde ne disposeraient en moyenne que de 300E par personne et par an, quand les 600 millions les plus riches bénéficieraient de 27000E "l'inégalité mondiale reste donc considérable, relève encore françois bourguignon, ancien économiste en chef de la banque mondiale. les 20% les plus riches bénéficient de conditions de vie encore 40 fois supérieures à celles des 20% les plus pauvres.
ce creusement des inégalités touche tous les pays et porte un coup au modèle néolibéral. basé sur des promesses d'inclusion [...]
le retour à une société de rentiers:
A cette inégale répartition des richesses nationales s'ajoute un taux de rendement du capital qui dépasse durablement, aujourd'hui, le taux de croissance de la production et du revenu. "c'était déjà le cas jusqu'au XIXè siècle, rappelle thomas piketty, et cela risque fort de redevenir la norme au XXIè siècle." par ce dérèglement , "le capitalisme produit mécaniquement des inégalités insoutenables et arbitraires". surtout, poursuit l'économiste français, il porte en lui les germes du retour à une société des rentiers". et la boucle est bouclée.
[...] avec la mondialisation la concurrence fiscale fait rage: partout le taux des tranches supérieures d'impôts diminiue, dans l'espoir d'attirer les capitaux et les entreprises les plus dynamiques. ce qui entraine un affaiblissement de l'Etat social. et les patrimoines, désormais, rapportent davantage après impôts (et paradis fiscaux)[...] tout cela alimente fortement la dynamique inégalitaire : en une vingtaine d'années, les fortunes de liliane béttencourt (qui n'a jamais travaillée) et de bill gates (retraité) ont été multipliées par plus de 10. pour l'économiste piketty, la suite ne fait aucun doute: "les ingrédients sont réunis pour que la part détenue par le centième et le millième supérieurs de la hiérarchie mondiale des patrimoines dans le capital de la planète atteigne des niveaux inconnus" bref c'est un retour à la belle époque qui se profile, voir pire: la fin de l'ascenseur social, le retour d'une société de classes, le triomphe des rentiers et de l'héritage.

comment empêcher ce scénario? comment contenir la progression sans limites des inégalités patrimoniales mondiales, qui s'accroissent actuellement à un rythme qui n'est pas soutenable à long terme, ce dont même les plus fervents défenseurs du marché autogéré feraient bien de se soucier? par l'impôt progressif. sur le revenu d'abord, pour réduire l'incitation aux rémunérations indécentes: l'auteur suggère que le taux de la dernière tranche puisse atteindre 80%, un seuil qui a été dépassé dans la plupart des pays riches à certains moments de leur histoire récente, pour "lever les recttes fiscales plutôt que mettre fin à ce type de revenus ou patrimoines, jugés socialement excessifs et économiquement stériles par le législateur. sur le patrimoine ensuite de manière à réduire sensiblement le rendement du capital dès lors que son accumulation entre les mêmes mains devient source de déséquilibre sociaux. mais dans ce dernier cas la mobilité du capital est telle que la mesure doit être mondiale ou au minimum régionale. utopique bien sûr. mais rien n'empêche de s'en rapprocher pour que in fine la démocratie l'emporte sur la ploutocratie en voie de constitution. [...]"

vers le retour de la belle époque?
[...] en 1981 un salarié travaillait 2 semaines au profit des actionnaires, et plus de 6 semaines aujourd'hui. et ces revenus en raison de la concurrence fiscale que se font les Etats, sont peu imposés (quand ils ne parviennent pas à échapper au fisc grâce à l'optimisation voire à l'évasion fiscale).
le travail maintenant. les inégalités dans la répartition du capital et de ses revenus ne peuvent faire oublier le partage de moins en moins égalitaire de la masse salariale. les 10% des salariés les mieux rémunérés captent près de 30% du total de la masse salariale. puisque les salariés les mieux payés sont souvent les mêmes que ceux qui possèdent le plus de patrimoine, les 10% de français les plus riches reçoivent plus du tiers du revenu total (travail et capital) produit en france chaque année. la moitié de la population doit se contenter d' 1/4 de celui-ci. la situation est encore moins reluisante dans le monde anglo saxon: aux usa, le décile le plus riche s'empare désormais de la moitié de la richesse produite. faut il y voir une préfiguration de ce qui nous attend en france? c'est à craindre.

néolibéralisme
[...] depuis les contre-révolutions conservatrices des années 1980 (reagan et tatcher), un nouveau retournement a eut lieu. un deuxième libéralisme, parfois qualifié de "néo", est apparu. autorisant lui aussi une accumulation sans frein du capital et des revenus, il pourrait nous faire revenir à un niveau d'inégalités qui était celui de l'avant première guerre mondiale.une belle époque se dessine pour les plus fortunés."


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Samedi 20 septembre 2014 à 15:06

"A chaque pénurie, les rumeurs courent et on cherche des responsables:

La Révolution française est pleine de rumeurs de complots, que l'ont dit fomentés par des aristocrates, des brigands, des prêtres, des marchands ou par la reine elle-même, explique l'historien américain steven kaplan, auteur de "la France et son pain, histoire d'une passion" (albin michel, 2010).
[...]
Des informations mal comprises, mal interprétées, suffisent à attiser la rumeur. Voit-on passer un convoi de grains destiné à approvisionner le département voisin qu'aussitôt on soupçonne des hauts placés d'emporter le blé pour l'entreposer et spéculer.
[...]
il s'y trouve encore en 1774 lorsque Louis XV meurt, léguant à son petit fils un royaume au bord de la guerre civile. Une nouvelle fois cette année là les récoltes sont médiocres.
"

(passage tiré du mag géo histoire consacré à la révolution française téléchargeable ici)http://www.relay.com/Covers/FicheProduit/40653.jpg
 

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