wattie

vivre ou survivre?

Dimanche 24 juin 2018 à 10:18

"François de La Rocque est un grand théoricien, sans l'être. Il a synthétisé le fascisme français et il est frappant de voir que ses exigences, sa perspective, sont exactement celles du gaullisme et du néo-gaullisme. En France, le fascisme fait de la France un être vivant par essence républicain, dont l'administration doit être neutre, régulant les rapports entre les classes sociales organisées en corporations à tous les niveaux."

« La question sociale pose, au-dessus des nécessités économiques et politiques, des problèmes d'ordre spirituel et mortel. Or, le marxisme, basé sur une conception matérialiste de l'humanité, néglige volontairement l'existence de la personne et la prééminence de l'âme. Aucun souci de justice humaine n'apparaît dans sa doctrine. Tout y repose sur une sorte de recherche de l'équilibre mécanique des forces en présence.
D'ailleurs, le socialisme révolutionnaire fait appel à la violence, à la loi de la masse et du nombre, donc à l'injustice. »

http://lesmaterialistes.com/croix-feu-psf-ligne-republicain…

http://lesmaterialistes.com/files/images/img72/1058.jpg

« Nous considérons que la Politique de Parti est périmée. Nous accusons la Politique et les Politiciens d'avoir ruiné la France depuis 50 ans (moralement et économiquement) :

- parce que la Politique de Parti a empêché notre Pays de faire les Progrès économiques et sociaux que d'autres Pays ont réalisés.

- parce que la Politique de parti favorise la démagogie, la surenchère électorale, le gaspillage de la fortune publique au profit de quelques uns.

- parce qu'elle favorise l’accession au Pouvoir d'incapables ou de Profiteurs qui se préoccupent de leur élection et de leur réélections avant de se préoccuper des intérêts supérieurs du Pays.

- parce que la Politique de Parti stimule les bas calculs, les alliances douteuses, les marchandages éhontés et une cuisine électorale souvent ignoble, sur le dos de la France honnête et travailleuse (…).

- parce qu'enfin, la Politique de Parti dresse les Fils de France les uns contre les autres à une heure où l'union de tous est indispensable. »

ET PATATRA


Les députés P.S.F. votent les pleins-pouvoirs pour l'abrogation des 40 heures, les décrets-lois permettant de faire passer la durée du travail dans certaines usines à 60 heures. Cela alors qu'il y a 400 000 ouvriers au chômage, et que le P.S.F. prétendait prôner la réglementation de la durée du travail pour qu'il y ait le plein emploi.


Les députés du P.S.F. votèrent également en février 1938 contre un ajustement des salaires à l'inflation, ou encore en juin 1939 contre une amnistie de travailleurs à la suite d'une grande grève le 30 novembre 1938.

Les députés votèrent également contre la simplification de la procédure en matière de renouvellement du bail des locaux commerciaux, ainsi que contre la limitation légale de l'augmentation de leurs loyers, et contre une indemnité d'éviction dans les cas où le propriétaire reprend les locaux. Les députés du PSF votèrent également contre l'application du bordereau de coupons aux dépôts et comptes en banques.

 

Bref, il se posait comme un parti de droite dure, tout en disposant d'entre 1,5 et 2 millions d'adhérents, au sens très large, avec 7600 sections. Il pouvait honorablement espérer 15 % des suffrages aux élections, qui n'eurent pas lieu à cause de l'Occupation.



 

 

Samedi 14 avril 2018 à 13:29

tu avance confiant dans l'avenir
tu pense ton pays comme une grande famille
tu pense la terre sous tes pieds comme la  mère de tes entrailles
 car tu la vis au plus profond de toi

marchons marchons à l'unisson

naïf idéaliste tu n'es pas encore entaché par la vie
tu avance confiant comme un enfant grand que tu es
tu t'envole dans tes élans patriotiques amoureux de ta planète
cette terre qui est pour toi la véritable mère

marchons marchons à l'unisson

mais les temps se gâtent et te dévoilent l'arrière des vitrines
les ragots, les jalousies le cynisme des affaires politiques ou commerciales
   violences assassines
jusqu'au au sein de ton sang les trahisons te crève comme un dernier poison qui culmine l'agonie
tu vois la vie bien noire à présent que le voile est levé

marchons marchons démystification

mais comme le mal est sans limite voici que même la mort se mêle au désastre
en plein coeur elle te plante sa lame de glace en t'arrachant ta moitié tant aimée
pas de justice dans la création divine tout y a sa place sans ordre bonifiant
seul la force et la ruse gagnent dans ce cosmos tourbillonnant

marchons marchons extermination

pour échapper au compromis et rester propre en ton âme tu t'exile
nourrissant ton être de rêve d'évasion sans frontière doctrinaire
tu ouvre grand les fenêtres de tes yeux et de tes oreilles aux beautés  survivantes
mais la solitude parfois te ruine alors tu transfère ton esprit dans des mondes parallèles

marchons marchons atomisation

tu ne cherche plus la rencontre, trop déçu de l'autre
tu n'attends plus de réponse il n'y a pas de Vérité
tu ne vis que pour être toi et non un modèle préconçu
le qu'en dira t on n'a plus d'emprise car tu es libre avec toi même

marchons marchons à l'unisson

je suis unique tout comme toi

Mercredi 4 avril 2018 à 21:49

"faire grève en rendant les transports gratuits est illégal", "dire que les grévistes sont pris en otage est un scandaleux abus de langage" ok. mais alors pourquoi ne pas contourner cette illégalité en organisant cette grève autrement? pourquoi n'y aurait il pas uniquement les contrôleurs(euses), les guichetiers(ières) et tout autre service dont les fonctions sont la vente des billets et le contrôle de l'achat de ces derniers? ainsi, face aux nombreux guichets vide, les usagers pourraient dire qu'ils n'ont pas eut la possibilité de se procurer de billet si un non grévistes les contrôlait (pour les automates ils pourraient également dire qu'ils n'avaient ni monnaie ni carte bleues). ensuite, pour ne pas léser les grévistes, les personnels en poste (mais tout de même revendicateurs) pourraient, puisque toujours rémunérés à 100%, se cotiser pour combler le manque à gagner des grévistes et, dans le même temps, ces derniers pourraient faire la quête auprès des usagers (ou ailleurs) pour renforcer le financement de cette grève. ainsi nous verrions du même coup le soutien ou non de la population concernée et cette dernière ne serait plus victime de la grève et ne pourrait plus être considérée comme moyen de pression pour faire aboutir les revendications de celle ci.  si les organisations syndicales veulent de la solidarité nationale, qu'elles réfléchissent aux moyens d'actions qui permettraient une interaction commune entre grévistes ou revendicateurs(euses) et citoyens lambdas qui apporteraient un bénéfice à chacun(e). car ces grèves actuelles, traditionnelles par leurs formes, ne réalisent que des luttes de corporations ; elles ne changent en rien nos sociétés profondément inégalitaires.

Lundi 16 octobre 2017 à 13:22

Mille excuses pour tes violences
si ton coeur en déshérence
ne sait plus taire tes assauts
c'est sans doute par la faute
de tous ces gens bonobos

mille excuses pour tes offenses
si ton coeur en déshérence
ne sait plus taire tes saillis
c'est sans doute par la faute
de tous ces gens bien établis

le bonheur des uns
fait le malheur des autres
le malheur des autres
fait le bonheur des uns

ainsi résument la vie
les enragés les survoltés
tous ces aigris
qui explosent par jalousie
par sectarisme, obscurantisme

j'admire les plus heureux
les gens sages,les bien appris
car au fond d'moi c'que j'en dis
c'est que

l'abstinence ne dispense pas de la tolérance
et la souffrance ne dispense pas de la conscience



Mercredi 4 octobre 2017 à 20:43

Jeudi 2 mars 2017 à 21:10

Le béton pousse, les tours se dressent
kalachs et citadelles, sont envolées les hirondelles
kalashs et sentinelles, trafique urbains dans les ruelles
combien tu prends quand tu es belle
les bambinos poussent guérilléros, c’est la relève dans les cartels
une fois des fois tu rêve et tu t’endors
de l’or couvre tes dents, ton coeur est un diamand
réveil nonjour tes dents sont pleines de plomb, ton coeur est en béton
en rassurance dis toi qu’en prime under over c’est la même crime
tu vas prier, tu vas gratter
tu peux pointer, aller voter
y a les sensibles et les sauvages
y a les sensibles dev’nus sauvages
et y a les riens qui dévisagent
les fleures sont belles quand tu les sème
encore faut il que Dieu les aime
Dieu est en toi ne l’oublies pas
j’irai baiser dans les entrailles du père barrière
faire exploser les vessies de lanternes
branler les frustrés de la terre entière
pour expurger le pue des sectes amères

Vendredi 20 janvier 2017 à 20:50

Au sortir de leur bulle aquatique
ils sommeillent dans la nuit sans silence
au lendemain du levé de leurs voiles s' étendent les couleurs sur le monde

quand la vue mise au point se fait nette
ils se sentent bien petits au milieu de géants
oh mon dieu c'est si grand par ici
que tout semble vraiment débordant

les yeux brillent enchantés de la vie
leurs oreilles sont toutes ouïes sur les mots que l'on dit

puis le jour où chacun devient grand
le temps l'espace comme les choses
en conscience pas à pas deviennent bien petits
alors en eux bien à pris la leçon de la vie
inutile de courir reste calme et puis jouis

Dimanche 18 décembre 2016 à 12:38

Les politiques s'engagent dans la course présidentielle, ils parlent, pour la plupart d'identité,de terrorisme, d'immigration et bien sûre de la dette, mais combien d'écologie? pas grand monde. sans parler de ceux qui, d'un revers de menton, nient les problèmes environnementaux. pourtant d'ici moins de 100ans bons nombres de ressources premières vont disparaître. mais en politique on parle malheureusement plus souvent des conséquences que des causes. car l'immigration généralement est dû aux guerres, à la misère en générale et les guerres sont généralement dû à des problèmes économiques, de quêtes de territoires d'intérêt géostratégiques par leur position géographique qui soit, favorise le transport des marchandises et des matières premières soit parcequ'ils  renferment  des matières premières. or, plus ces matières se feront rares plus les tensions internationales se tendront et plus les guerres éclateront si aucun accord  de partage ne se réalise. Partage voilà un gros mot essentiel bien plus capital que l'identité la dette ou l'immigration qui sont d'ailleurs liés. moins il y a de partage plus il y a d'inégalités, de tensions et au final de guerres et d'immigration.  quant à la pollution et tout ces dérèglements environnementaux n'en parlons pas, nous voyons déjà se réaliser les premières vagues de réfugiés climatiques et ce n'est qu'un début. mais voilà, il est bien plus difficile de mettre de côté sa soit disant souveraineté, sa soit disant identité et sa fortune (individuelle ou nationale) pour se lancer dans la résolution pacifique de ces problèmes que de cibler un adversaire comme l'immigré qui est plus une victime de notre système économique et sa méthode d'enrichissement individualiste ou nationale. comme à son habitude le politique plus motivé par son élection au pouvoir que par sa volonté de franchise lance ses discours de diversions et les masses suivent car il est toujours plus facile de dénoncer l'autre que de se remettre en question. et la remise en question de toute cette économie traditionnelle ne se changera pas en un jour mais l'immigration et les guerres (ou terrorisme qui en est une variante) sont elles évitable dans un tel système?

Réserves prouvées de minerais rapportées à la production en 2015, en nombre d'années de production:   pétrole = 52ans ; gaz naturel = 54ans ; charbon = 110ans ; uranium = 129ans


Vendredi 2 décembre 2016 à 9:10

quand l'autorité passe de l'absence au tonnerre
quand même absente elle menace de frapper
quand l'affectif s'en voit troublé
le silence devient ta voix
la solitude ton royaume
en quête d'un foyer, d'une unité fantasmée
combler ce vide par tous les chemins
à la merci des croyances du monde d'au delà
à la merci des idées d'ici bas
les amitiés réelles ou fictives
valsent au gré du temps
au gré des valises qui se posent et se déposent
ou des idéaux qui les font et les défont
le silence devient ta voix
observe mais ne montre pas
à la croisée, un jour, elle sera là

Mercredi 3 août 2016 à 20:32

Ancien de la DST (17 ans de maison), jean françois gayraud dans un entretien publié dans la revue élément n°161 :
la première guerre financière contemporaine a été menée par l'état fédéral américain contre ses alliés japonais et européens, lorsque le président nixon a mis fin unilatéralement en 1971 à la convertibilité du dollar en or.cette décision stratégique prise pour faire face aux déficits commerciaux et budgétaires américains a profondément transformé le système financier international tel qu'il avait été créé à la sortie de la seconde guerre mondiale par les accords dits de bretton woods. afin de financer un système américain toujours plus avide de liquidités, washington a fait de wall street la première place financière mondiale. les politiques de dérégulation amorcées dans les années 80 ont ensuite donné naissance à des mastodontes financiers qui ont peu à peu conquis leur autonomie face au pouvoir politique. depuis la mise en oeuvre de dérégulation, d'abord aux états unis, puis en europe, la finance n'est elle pas devenue un phénomène de pouvoir, avec de véritables puissances, poursuivant des objectifs propres? la dérégulation des années reagan et clinton a sorti le génie de la lampe: la haute finance s'est émancipée au détriment des états et des peuples.
...
quand le coût du travail est réduit à sa plus simple expression, il n'est pas difficile de s'enrichir, d'être "compétitif". le commerce est souvent une forme de guerre détournée, voire clairement affichée. ... le commerce ne pacifie pas mécaniquement les rapports sociaux et internationaux s'il ne s’inscrit pas dans un jeu de règles équilibrées et respectées. les économistes parlent alors de "régulation". les moralistes, un gros mot pour les libéraux, évoqueraient simplement la justice..."

Mercredi 22 juin 2016 à 20:48


parler de tout parler de rien
de métaphore on s'évapore
pas d'engagement c'est trop criant
des mots bien vagues des idées creuses
parlons d'amour c'est bon le sexe
la politique c'est trop vexant

parler de tout parler de rien
de métaphores on s'évapore

pas dire argent juste talent
on veut du cash mais c'est pas class
doutez(r) de vous mais pas de moi
vous êtes la masse je vous ramasse

parler de tout parler de rien
de métaphore on s'évapore

c'est beau le rêve pendant qu'ils crèvent
dites qu'ils sont sales et bien méchants
ils sont mendiants nous sommes marchands
l'humanité c'est bien gentil
mais l'paradis c'est bien fini



Vendredi 29 janvier 2016 à 16:38

 
Daesh, bloc identiglaire etc les malfaisants sont aux aboies, y rester sourd et aveugle. "rendre à césar ce qui est à césar", laisser les chiens avec les chiens. pour l'heure, "l'apartheid sociale" a de beaux restes. les malfaisants sont aux aboies, aveugle et sourd devient cérébrale. quand j'ouvre les yeux, les oreilles, je me réjouis d'être où je suis, où j'en suis

Vendredi 29 janvier 2016 à 16:34

 
 
 
famille ou pas famille, tu ressens seul ton grand vide
 
 
les conseillers ont des bornes étrangères à ta vie

 
leurs visions te sont autant distancées qu'un né sourd te parlant musique

 
familles ou pas familles ton existence ne peut se partager qu'avec l'unique
 
 
dans la vie nous mourrons seuls

Vendredi 29 janvier 2016 à 16:31

 
tu t'creuse la tête mais plus rien ne sort, normal puisque tout est dit

 
tout c'qui peut varier touche à la forme qui se heurte au fond que rien ne change c'est la vie

 
tu t'creuse la tête mais plus rien ne sort, normal puisque tout est dit

 
tout c'qui peut varier touche à la forme qui se heurte au fond que rien ne change; c'est la vie

 
tu t'creuse la tête mais plus rien ne sort, normal puisque tout est dit

 
tout c'qui peut varier touche à la forme qui se heurte au fond que rien ne change ; c'est la vie
...

Lundi 16 novembre 2015 à 8:16

Lundi 16 novembre 2015 à 8:11

on pourra mettre autant de "sécurité" que l'on voudra on ne pourra pas empêcher le fanatisme de se propager tant que ce système économique continuera sa propre barbarie à travers le monde. on peut pleurer et vouloir se venger de ses morts, c'est humain mais on peut aussi dénoncer ceux ou ce qui exploitent la misère du monde comme ces multinationales qui font produire par des sous traitants dans des conditions inadmissibles moralement mais également suicidaires (puisque ce qui pollue un coin du globe finit par nous retomber dessus et qu'une population affamée finira un jour par suivre celui qui leur promet vengeance). et que dire de nos élus à l'assemblée qui ont rejeté un projet de loi qui devait rendre responsable nos grosses entreprises de leurs sous traitants pour éviter, par exemple, l’effondrement de nouvelles usines par faute de non respect de norme de sécurité et d'hygiène, comme ce fut le cas dans une usine de textile au bangladesh? nos marchandises fabriquées pour des salaires d'un euros par jour qui ne suffisent même pas à vivre autrement que dans des bidonvilles pour que nous puissions consommer plus que de raison et, pire encore, pour que nos chômeurs, souvent eux mêmes victimes de telles externalisation, puissent continuer de consommer. comment croire qu'un tel système ne puisse pas nous éclabousser de barbarie? et pendant ce temps on reparlera de "sécurité" et les grands éviteront de prendre de réelles décisions pour éradiquer les trop grandes inégalités de par le monde. ce monde découpé de frontières obtenues au fil de guerres par des puissants ou vainqueurs d'une époque; ces guerres faites au nom de religions, au nom de patries mais qui, toutes, ne sont décidées que pour des conquêtes de richesses des sols, comme encore aujourd'hui la chine revendique Taïwan au nom de l'histoire alors qu'ils ne pensent qu'au pétrole des fonds marin. retranchons nous dans nos frontières et le mal enfantera toujours. sans compter que, le climat s'y ajoutant, des populations entières n'auront d'autre choix que de migrer, alors qu'ils seront victimes de pollutions datant d'il y a seulement plus de 50ans et dont des principaux pollueurs de cette période, aujourd’hui, ne voudront pas entendre parler d'eux. les frontières c'est la bonne affaire pour ne rien voir de ce qui dérange ou pourrait culpabiliser. mais la planète il n'y en a qu'une qui nous accueille actuellement et nous sommes tous condamnés à y vivre ensemble. alors on fait quoi? on euthanasie ceux qui n'y ont plus leur place, les indésirables ou on partage? là on ne fait ni l'un ni l'autre, on fait juste mine que les miséreux peuvent survivre là où ils sont, même si certains ont déjà les pieds dans l'eau, respirent déjà un air nocif, voient leur environnement se désertifier... on peut toujours dire que celui qui nous attaque est un barbare comme l'allemand en 14 mais la misère ne tombe pas toujours du ciel et l'individu miséreux n'y ait pas toujours pour quelque chose, il est simplement parfois et trop souvent mal né. et puis quoi ben laden n'était il pas bon ami de la famille bush? ces gens là manipulent des masses pour quelles s'égorgent entre elles. mais une fois au pouvoir leur population vit toujours les mêmes inégalités. pourquoi ces attentats ne tombent jamais dans des points stratégiques? pourquoi encore hier il n'y a pas eut d'attaque à l'assemblée, l’Élysée, la bourse de paris ou un autre de ce type? non c'est toujours le citoyen lambda que l'on prend en otage, comme un simple moyen de négoce. la première arme pour éviter le terrorisme c'est l'école, le développement intellectuel de la population. mais quand des enfants travaillent pour aider leur famille à gagner de quoi manger on ne peut atteindre ce but. or ces conditions de vie nos grosses entreprises y contribuent et nos élites s'en rendent complice quand ils refusent de voter une loi qui tente de les responsabiliser. commençons par réclamer de la justice sociale ça pourrait déjà aussi couper l'herbe sous le pied de ces manipulateurs qui rendent des gens fanatique. si un pays en respecte humainement un autre, les habitants de cet autre n'auront aucune raison de suivre un extrémiste et ni aller dans cet autre pays pour s'y faire sauter ou pour y tuer. mais les ventres vides font perdre toute raison, et certains paumés, même le ventre plein s'y associent pour se trouver un but. et puis quand on cesse d’exploiter un sous traitant en lui demandant des prix toujours plus bas cet exploitant peux commencer à produire en polluant moins car il aura de quoi puiser dans ses bénéfices pour investir dans des moyens de production plus propre. mais notre système libérale pousse à cet logique du toujours moins cher pour toujours plus de profit. et ce profit n’étant pas partager à sa juste hauteur il se concentre de façon expansives et de plus en plus de gens on de moins en moins à se partager et cela autant à l’échelle nationale qu’à l’échelle mondiale. le problème ne se résoudra donc pas autrement qu’à l’échelle mondiale mais tant que les possédants ne voudront rien lâcher les tensions ne pourront que s’étendre et les conflits armés seront toujours plus menaçants et s’ils éclatent alors l’humanité aura encore perdu du temps et gaspillé des vies.

Dimanche 20 septembre 2015 à 13:08

 

 

 
Plutôt que d'avoir les yeux rivés sur les migrants nous observions ce petit 1% qui, seuls, sont les grands gagnants de ce système économique mondial inégalitaire qui se joue des frontières dont on s'obstine à vouloir maintenir alors qu'aucun mur ne retiendra les masses d'individus qui, toujours plus nombreux, fuiront la misère qu'engendre ce système qui par  la priorité qu'il donne au profit sur l'humain, engendre des guerres et de la pollution qui rend invivable de plus en plus de secteurs de notre planète et font fuir les gens qui y vivent.


Les 1 % les plus fortunés posséderont bientôt la moitié de la richesse mondiale

Le Monde | 19.01.2015 à 05h15 • Mis à jour le 19.01.2015 à 20h07

 
 
Un bidonville de New Delhi.

L'ONG Oxfam publie, lundi 19 janvier, une nouvelle étude, consultable en ligne, révélant l'ampleur des inégalités dans le partage des richesses sur la planète. Selon ses calculs, réalisés à partir de données fournies par le Crédit Suisse, la richesse cumulée des 1 % les plus riches de la planète dépassera bientôt celle détenue par les 99 % restants.

Selon Oxfam, « la part du patrimoine mondial détenu par les 1 % les plus riches était passée de 44 % en 2009 à 48 % en 2014, et dépasserait les 50 % en 2016 ». Cela signifie que s'ils continuent à s'enrichir, ils posséderont plus que l'ensemble des autres habitants de la planète réunis. La quasi-totalité des 52 % de patrimoine restant sont aux mains des 20 % les plus riches. « Au final, 80 % de la population mondiale doit se contenter de seulement 5,5 % des richesses », estime le rapport.

ACCÉLÉRATION DES ÉCARTS

La publication de cette étude intervient à quelques jours de l'ouverture, mercredi, du forum économique mondial de Davos (Suisse), coprésidé par la directrice générale d'Oxfam, Winnie Byanyima. Selon elle, « l'ampleur des inégalités mondiales est tout simplement vertigineuse ».

« Le fossé entre les grandes fortunes et le reste de la population se creuse rapidement », poursuit-elle. Selon l'étude de l'ONG, entre 2010 et 2014, la fortune des 80 personnes les plus riches a augmenté de 600 milliards de dollars tandis qu'elle a diminué pour la moitié la plus pauvre de la population. Aujourd'hui, ces 80 personnes se partagent le même montant de richesses que 3,5 milliards autres.

Ces inégalités devront, selon Oxfam, pousser les dirigeants internationaux à s'attaquer « aux intérêts particuliers des poids lourds qui font obstacle à un monde plus juste et plus prospère ».

Lire aussi : Les revenus des plus riches sont dix fois plus élevés que ceux des plus pauvres

Jeudi 6 août 2015 à 20:22

Cette colère me ronge, le deuil est un poison
il diffuse l'amertume née de ma douleur silencieuse
il me décolle du monde comme la morphine insidieuse
pour me crasher en plein vol, au milieu du désert
aucun miracle, peste mirages
aucun remède, pas même de modèle
juste survivre ou renaître
loin d'avoir fait pause, le temps m' a dépassé

Jeudi 28 mai 2015 à 20:30



on ne se méfiera jamais assez des fortunés. kennedy, cette dynastie enrichie grâce au trafique d'alcool et association avec la mafia. cuba, la baie des cochons lutte contre le communisme? volonté de recoloniser l'île par les multinationales américaines et ses associés mafieux viré par castro oui(aujourd'hui le blocus va se lever et les frontières se lever, pour quel présage? des hôtels? retour des casinos?). comment ces américains ont ils pu accepter de voir le frère de leur président devenir ministre de la justice et le père (qui en bon patriarche tirait les ficelles) vice président? au fait, nom de leur parti: "démocrates" ; aussi ridicule et démago que leurs opposants: "républicains" (tiens, la france, une fois de plus, va reproduire la merde made in usa, toujours avec un train de retard. on dit que l'histoire enseigne...). les étiquettes ne sont que des leurres comme tout discours ou politique puritaine; kennedy catholique, on ne compte pas ses amantes ou filles de jeux sexuels (Maryline? faut arrêter le feuilleton, une fille menaçant de trop parler qu'on assassine point barre. virez moi ces sourires aux dents blanches bien alignées). usa puritaine mais reine des casinos et autres bordels tout comme la prohibition a enrichie cette dynastie kennedy tout comme la dynastie bush avec les rois du pétrole et autres anciens amis désignés aujourd'hui comme force du mal. les prisons politiques ne me choquent pas plus que l'empoisonnement ou l'expropriation des pauvres; surtout quand ses prisonniers sont des partisans de cette politique libérale de gangster qui dévore tout sur son passage dans le seul but du profit individuel. si l'on est choqué par ces prisons on doit l'être aussi pour l'empoisonnement ou l'expropriation. or, on fait des guerres à ces prisons mais pas contre ces empoisonnements qui sont pourtant bien plus dévastateurs (autant sur le nombre d'individus touchés que sur le temps. car il y a des empoisonnements qui durent des siècles dont on ne peut plus rien faire contre si ce n'est les dissimuler). l'économie dans notre monde est une guerre sans nom et un guerre sale puisqu'elle pollue (si tant est quil existe une guerre "moderne" propre). la démocratie est un régime faussé par la corruption alimentée par l'éducation de l'appât du gain que l'on nomme hypocritement "l'ambition". la guerre froide c'était quoi sinon un partage du monde entre deux blocs? une cellule de la cia (zl rifle crée en 61)= éliminer tout président dérangeant de ce tiers monde que l'on ne veut pas voir émerger (congo,sud vietnam,république dominicaine,cuba...). parlez moi d'immigration... ce ne sont pas les immigrés qu'ils faut balancer par dessus bord mais ce système des nations qui ne sont que des cellules d'humains que l'on dresse les uns contre les autres ou le plus fort dicte sa loi comme à l'âge de pierre. l'europe elle même en crève de cet égocentrisme national. on devrait enseigner l'astronomie dès la primaire pour nous apprendre à voir plus grand (je plaisante, quoique), plus constructif et cesser de perdre du temps. on nous dit que la compétition favorise le progrès comme hier le monde de l'entreprise prétendait que le stress nous rendait plus productif. mais il faudrait déjà que les populations cessent de s'agiter devant les chiffons qu'on agite pour elles, qu'elles cessent de chercher sur qui elles pourraient bien se défouler pour oublier leurs frustrations ou autres jalousies. il n'est pas obligé de faire violence, il suffit déjà de commencer par ne pas obéir ou de ne pas suivre les aboiements.

Mercredi 1er avril 2015 à 21:20

"on est plus de 50 à essayer d'exister sur une tête d'épingle. l'Etat, c'est devenu une misère. y a plus d'argent,y a plus de puissance c'est quoi, du pouvoir sans puissance? la question est inévitable lorsque le pouvoir de l'Etat d'hier semble s'étioler devant celui, aujourd'hui, de l'entreprise ou de la finance. on amuse la galerie avec nos réformes structurelles, deux décrets sur trois sont étouffés dans l'oeuf. les ministres ne sont que des pions interchangeables, un jour dans un ministère, le lendemain dans un autre [...] les intérêts personnels à court terme -des élections municipales, un prochain mandat - semblent ainsi l'emporter sur l'intérêt général ou une vision politique à long terme.


ce pays vit dans un état permanent de catastrophe larvée et de souffrance . et nous y sommes pour quelque chose.

le rapport entre gouvernants et gouvernés repose sur le couple plus fondamental délégation-confiance. [...] en donnant mon vote je vais "soutenir [...]
Il arrive que le bon sens du peuple ait une vraie influence sur des prises de position qui seront celle des gouvernants. en voici 2 exemples: en 2006 le Contrat Première Embauche [...] le gouvernement s'est entêté alors que toutes les organisations syndicales avaient dit qu'il fallait traiter le sujet autrement. s'ensuivit un mvt social très important, surtout des jeunes qui percevaient bien qu'ils étaient les premières victimes de ce dispositif puisqu'on précarisait ainsi leur entrée sur le marché du travail. il fallut faire marche arrière alors que la loi avait déjà été votée [...]
plus récemment, le sujet de l'écotaxe, qui a suscité les manifestations des "bonnets rouges" en bretagne, a fait aussi l'objet d'une marche arrière. ce recul coutera très cher aux finances publiques dans les années à venir, et l'écotaxe ne permettra plus d'accompagner la transition énergétique, telle qu'elle était initialement prévue. autant dans l'affaire du cpe, il fallait retirer la loi, autant ici, il aurait fallu la maintenir. pourquoi? dans l'affaire du cpe, la loi était passée à la hussarde, sans consensus. sur le dossier de l'écotaxe, issue du grenelle de l'environnement, il y avait eu de nombreuses concertations, des accords trouvés avec l'ensemble des éléments représentatifs et votés.

[...]l'expression  concertée d'un collectif doit primer sur la poussée brutale d'une radicalité [...] on avait tenu compte de la situation des régions plus à l'écart et moins riches en structures de transport alternatif comme la bretagne et la région toulousaine. que s'est il donc passé avec les "bonnets rouges"?
 le choix de ce terme faisait référence à une révolte populaire antifiscale en bretagne en 1675 et connotait la lutte du local contre le central [...] de fait ce qui s'est passé n'avait rien à voir avec l'écotaxe, mais était lié aux difficultés de la filière agro-alimentaire en bretagne, et concernait essentiellement la transformation de la viande , porc et poulet surtout. l'écotaxe, qui n'était pas encore mise en place, était accusée de mettre à mal cette filière, alors qu'il eût été plus juste de pointer l'incapacité à anticiper la fin des aides à l'exportation de poulets congelés, annoncés depuis longtemps. on peut dire la même chose à propos de la filière porcine. l'objet de l'écotaxe était de remettre en cause un certain nombre de fonctionnement : quand le porc breton prend le camion pour se faire abattre en allemagne pour gagner quelques euros à la carcasse et que cette carcasse revient en bretagne pour être transforméee, on peut se poser des questions sur le modèle économique concerné.
on est donc devant un rapport gouvernants - gouvernés très conflictuel alors même que le processus de concertation qui a conduit au vote de la loi a été correctement mené.

[...] ces dernières années, des échéances électorales ont donné lieu, pour la droite comme pour la gauche, à des votes sanction qui révèlent une crise de confiance. ainsi une grande part des gouvernés, ou des citoyens- quel que soit leur niveau social- vont accorder leur confiance à des gouvernants, en espérant des résultats immédiats, alors même que la situation induit que ceux-ci ne peuvent venir qu'à terme. la confiance envers les gouvernants peut donc se perdre très rapidement.

tiré de la revue Christus
d'avril 2015 sur le thème "gouverner, enjeux spirituels http://www.revue-christus.com/thumb.php?x=176&y=267&img=upload/PJ/1426677893.jpg

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